AccueilRèglementRechercherS'enregistrerConnexion


Partagez | 
Nukenin de rang S
« [mission de rang S] Maboroshi. »
Ven 24 Juin 2011, 16:32
avatar

Âge : 23
Nbre de messages : 59
Date d'inscription : 27/03/2011
Equipement : Kuroi Hiryuu - équipement de base
Faction : Nunkenin // Konoha


.:I Explications I:.

"Il est bien connu que la meilleure défense est l'attaque."


A la poursuite de Kaziru
Mission de Rang S (35 000 ryos)
Condition : Grade élite minimum exigé.
Description : Kaziru Kito est un déserteur de Kumo. D'après notre Bingo Book, c'est un ninja dangereux et sanguinaire. Auteur de nombreux crimes, un homme dont l'identité est inconnue a promis une grosse prime pour la tête de Kaziru. Pourchassé le et ramener sa tête en tant que preuve pour le client.
Info : Kaziru Kito est répertorié dans notre bingo book.




_________________________________________________________________________
Nukenin de rang S
« [mission de rang S] Maboroshi. »
Ven 24 Juin 2011, 17:37
avatar

Âge : 23
Nbre de messages : 59
Date d'inscription : 27/03/2011
Equipement : Kuroi Hiryuu - équipement de base
Faction : Nunkenin // Konoha


.:I Première partie I:.

"Parfois j'aimerais dormir et ne plus me réveiller..."


Installée sous un balcon, la pluie était diluvienne mais la protection provisoire me permettait de lire les documents sans les tremper. Après avoir brulé l’ordre de mission, je laissai les cendres partir vers le ciel tandis que je sortais une autre photocopie. Sur la feuille se trouvait une photo plutôt floue d’un homme masqué aux longs cheveux blancs. Son bas du visage montrant qu’il était plutôt jeune, ou du moins qu’il avait moins d’une trentaine d’années, je souris en voyant qu’il avait été accusé de très nombreux meurtres sanguinaires. Voila un psychopathe tout à fait intéressant… Moi-même ayant vécu le début de ma vie au pays de la foudre, je n’avais jamais entendu parler de lui mais je supposai que je l’avais au moins croisé une fois. Après tout, si Kumo était sa nation d’origine et que nous étions à peu près de la même génération, alors nous avions forcément été amenés à nous croiser par le passé. Levant les yeux vers le ciel, je me mis en tête de me rappeler un adolescent aux traits plutôt fins et aux cheveux blancs. Esquissant un sourire en me disant que cette description convenait parfaitement à notre cher Hokage, je balayai cette pensée aussi vite qu’elle était venue puis ranger toutes les informations sur cette cible dans mon sac. Vous l’auriez deviné… Je me trouvais dans le lien où tous les commanditaires d’assassinats se rejoignaient afin que l’on ne connaisse pas trop d’éléments sur eux. Pays dévasté qui se remettait lentement de la famine et de la misère, le taux de criminalité y était plus élevé que nulle part et leur spécialité de cochon aux épices avait fait le tour du monde. Hm… Pardonnez moi, mon ventre s’est exprimé plus vite que ma raison… Enfin bon. Un village réputé pour sa tendance au système anarchiste et où il pleuvait tout le temps, ça ne pouvait être que… hé oui, c’est Ame no sato.

Bien… Murmurais-je tandis que le soleil disparaissait derrière les montagnes. Cela va être l’heure d’y aller.

Me décollant du mur contre lequel j’étais appuyée, je m’étirai un bon coup puis me résignai à me mouiller. Traversant les rues d’un pas rapide, je m’enfonçai dans des endroits peu fréquentables mais par chance, ou malchance je ne sais pas, je ne fis aucune rencontre bizarre comme il était fréquent. Atteignant bientôt la bâtisse délabrée où devait avoir lieu la rencontre avec le commanditaire, je marquai un temps d’arrêt avant de me décider de rentrer là dedans. On a souvent tendance à dire que les déserteurs étaient sales de nature à force de trainer dehors, mais moi ayant fait parti de ce groupe il y a peu de temps, j’avais toujours fait en sorte de garder une apparence distinguée. Entrer dans un bâtiment aussi dégoutant me fit hésiter et je me retins de faire demi-tour. Poussant un soupir en me disant que la prime, elle, était bien propre (quoique, de l’argent sale, hein ?) je me décidai à entrer. Esquivant les flaques d’immondices et de… choses non identifiées, j’arrivai alors dans un bureau où était assis un homme. Haussant un sourcil en remarquant que je l’avais déjà vu, il releva son visage couturé de cicatrices et ses yeux s’arrondirent de surprise, m’apportant la réponse à la question que je me posais ; on ne se serait pas déjà vus ? Le visage exprimant une surprise extrême, il se leva et contourna son bureau pour allumer une lampe de plus afin de vérifier quelque chose. Croisant les bras, je le fixais sans réagir, comme à mon habitude et attendis patiemment qu’il termine son inspection.

Ca alors ! Kaleïs ! Je croyais que tu étais morte depuis quelques semaines !

Jigo ‘ ? Demandais-je, étonnée.

Cet homme d’une cinquantaine d’années s’avérait être un de mes employeurs principaux. Enfin, il était, mon employeur principal. Ne sachant pas que j’avais apporté mon soutient à Konoha, je comprenais le fait qu’il me croit morte. Après tout, dans mon métier il n’était pas rare que des clients disparaissent du jour au lendemain… Et cela faisait presque un moi que je n’étais pas venue le voir avec une demande de contrat. De tous les commanditaires indirects, il était le plus poli et le meilleur dans son genre à mes yeux. Bref, si je ne le respectais pas car c’était aussi une canaille qui ne pensait qu’à l’argent, il était tout de même efficace et le fait que ça soit lui qui ait demandé une mission de ce genre prouvait qu’il masquait l’identité du véritable demandeur. Excellent dans ce domaine, je savais que même sous la torture je ne lui ferais cracher aucun nom… Dommage, j’ai toujours aimé connaitre les visages de ceux qui m’envoyaient assassiner au quatre coins du globe.

Mais où as-tu trouvé le contrat ? Je ne l’ai envoyé qu’aux plus grandes puissances.

Aie… Si je lui disais que j’étais désormais installée à Konoha, il allait se moquer de moi. J’optai donc pour une semi-vérité afin de sauver ma fierté. Oui, il n’y avait rien de pire pour un nunkenin que de rejoindre un village. Certes, j’avais d’excellentes raisons puisque la place d’une femme n’était pas en pleine nature, mais à force de m’être forgée une petite réputation dans la criminalité, mes anciens confrères avaient tendance à oublier ma nature. Bref, gardant un visage neutre malgré le rire qui tentait de percer le barrage de mes lèvres, je lui répondis brièvement.

J’étais de passage à Konoha… Et quand j’ai vu le prix, j’ai piqué le papier. Tout bête, n’est-ce pas ?

Hm… Si tu le dis… Bref, voilà où on a localisé ta cible avant de la perdre…

Une heure plus tard, je quittai donc cet homme sans réagir sous son sourire goguenard et retournai dehors. D’après ses informations, et elles s’étaient toujours avérées justes, notre criminel sanguinaire avait été aperçu à Yuki no Sato le pays de la neige. Endroit apprécié pour les skieurs confirmés et les maitres du Hyoton, moi je n’appréciais pas vraiment ce climat glacial mais il fallait avouer que la beauté des paysages de glace n’avait pas d’égaux.
Quittant la ville à l’atmosphère monotone et misérable, je fis en sorte d’être seule puis créai mes ailes de métal. J’allais sans doute cramer tout mon chakra dans ce voyage, mais au moins cela ne me prendrait pas trop de temps… Un sourire amusé accroché à mon visage, je fis une légère impulsion sur le sol mouillé et m’élevai comme une flèche au-dessus des nuages. Direction le nord à deux heures. Si je faisais vite, je pourrai même arriver de nuit et m’installer dans une auberge histoire de me reposer dans un bon lit. Et un bon repas… Même si je regrettais déjà l’absence du cochon aux épices d’ame no sato.

Deux jours plus tard. Affalée contre un mur, le dos de ma chaise renversé contre celui-ci, je faisais tournoyer mes baguettes entre mes doigts en attendant que l’on vienne me servir. Balayant l’auberge d’un regard furtif, je m’étais discrète pour plusieurs raisons. Déjà, étant une femme, nous avions toujours tendance à attirer de méchants vilains messieurs, ensuite parce que je ne souhaitais pas que la rumeur d’une étrangère fasse le tour du village, puis pour finir mon chakra étant out, me battre ici n’était pas conseillé. Bref, calée dans un coin de la pièce, derrière la cheminée et loin des regards curieux, je pouvais observer sans être observée. Au vue de l’heure tardive, il n’y avait plus grand monde dans la salle principale mais des hommes à la mine patibulaire s’attardaient au bar afin de ne plus pouvoir remonter dans leur chambre d’une démarche droite. Ramenée à la réalité quand le serveur posa une assiette de pates au curie, je le payai et entamai vivement la nourriture, écoutant les discussions d’une oreille distraite.

… Tu as entendu cet homme qui cherche à recruter des mercenaires… ?

Redressant la tête, je posai mon regard sur un duo de déserteur de bas étage qui parlaient d’un air nerveux. La transpiration présente sur leur tempe me montrait qu’ils n’étaient pas très puissants et qu’ils vivaient constamment dans la crainte d’être recherchés. Bref, voyant que le ton de la conversation était plutôt personnel, je me dis qu’écouter plus attentivement ne pouvait pas me faire de mal. Feignant l’indifférence, je décalai silencieusement ma chaise afin de les avoir tous les deux dans mon champ de vision sans avoir à me tordre le cou.

… Il veut faire un coup d’état… Je l’ai vu à l’œuvre hier soir ! C’est un pro ! Un expert en raiton…

Il vient de Kumo ?

Certainement. En attendant, travailler sous ses ordres nous apporterait la sécurité… Il a donné rendez-vous aux intéressés ce soir, à la pleine lune dans la grotte de glace…

La grotte de glace ? Ce n’est pas tout proche… Et ce n’est pas très bien fréquenté…

Normal ! Seuls les mercenaires y vont, en tout cas, moi j’y vais !

Décidant que j’en avais suffisamment entendu, je me levai et sortis de l’auberge. Tant pis, j’avais payé une chambre pour rien ! Mais si ce recruteur de mercenaires était bien ce fameux Kaziru Kito, alors je n’avais plus qu’à foncer. Bon, ok il faisait nuit, ok ce n’était pas très prudent et ok mon chakra n’était pas encore revenu dans sa totalité mais il me restait toujours Viladra en cas d’extrême urgence. Seulement, si je pouvais éviter… Elle était bien capable de ne pas me rendre le contrôle tout de suite, celle là !
Quittant le village en voyant que j’avais deux heures pour me rendre au point de rendez-vous, je ralentis le pas. Qu’allais-je donc découvrir là bas ? J’espérais qu’il n’y aurait pas de tests ou de trucs comme ça car avec ce qu’il me restait de force… Un bébé armé d’un hocher me mettrait par terre en un coup.
Atteignant enfin la grotte, je vis qu’il y avait une vingtaine si ce n’est plus, de déserteurs. Ne repérant aucune femme parmi eux, je fis une grimace contrariée. Et voila, encore un monde de brutes… Me retirant dans un coin, je m’assis sur un bloc de glace en frissonnant. Alors que j’évaluais chaque ninja, repérant des visages que j’avais déjà croisé, j’adressai un signe amical à l’un d’eux avec qui j’avais déjà travaillé quand un courant d’air souleva légèrement mes cheveux. Tournant la tête, la première vision que j’eue fut une longue chevelure blanche, le bas d’un visage et un masque de métal à dix centimètres de mon visage.

Que fait donc une jeune femme dans un lieu si… Dangereux… ?

Méfiez vous, des femmes, messire… Elles sont plus dangereuses qu’on ne le croit.


_________________________________________________________________________
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum

[mission de rang S] Maboroshi.

   Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Sauter vers: