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Juunin de Kiri
« Mission rang A - Sur fond clair /Suite & Fin/ »
Lun 09 Mai 2011, 18:40
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Âge : 23
Nbre de messages : 133
Date d'inscription : 09/04/2011
Equipement : Rakurai Katana No Kiba
Faction : Epéistes
La gorge sèche, les muscles crispés et les yeux a demi-clos, planté au milieu d'un désert de glace j'errais sans fin. Je respirais par saccades, mon sang se glaçait et mes pieds étaient lourds, si lourds. Mon premier rélfexe fut de porter mes mains a mes sabres. Quand je les eut devant moi, ils me semblaient si lourds, si distants. Je me déplaçais avec peine, et sans cesse le même hurlement résonnait, d'on ne sait quelle façon. Ma vue se brouillait par intermitances, et malgré l'air ambiant et le sol de neige, je transpirais. J'avançais à pas lourds, mais le paysage ne changeait pas. Il se réusmait à un sol blanc immaculé, et à un ciel laiteux. Un coup de vent soudain me fit chuter brutalement sur le sol, et je me relevais tant bien que mal, faisant face à de courtes mais puissantes rafales. Au fur et a mesure de ces chutes a répétions, je sentais mes formes me quitter, et inexorablement je coulais dans des abimes d'impuissance, ne sachant comment lutter contre ce fléau qui s'était emparé de moi, de mon corps tout entier. Mes jambes étaient de coton et mes bras de paille, et c'était avec peine que je maintenais mes sabres au dessus du sol. La sensation était horrible. J'entendis alors un nouveau hurlement, puis un sourd grognement. Je me retournai et vis alors face a moi un ours d'une taille immense, dressé sur ses pattes arrières, tel un homme. Son pelage était blanc, taché par-ci par là de taches brunes, rouges. Il ouvrit alors grand sa gueule, dans laquelle je puis découvrir deux immenses canines jaunâtres, maculées de sang encore frais. Il grogna, soufflant un râle chaud sur mon visage figé. Je sentis mes cheveux s'ébourrifer, et ma tête eut un mouvement de recul. La bête était impresionnante, et je n'eus pas le temps de réfléchir qu'un immense patte s'abbatait sur moi. Lentement, trop lentement je me reculai, l'esquivant de peu, très peu. J'abbatis alors un coup de sabre trop faible sur l'ours, et il brisa mon sabre de ses griffes. De l'autre de voulus le fendre en deux, mais sur son crâne se brisa ma lame. La stupeur était de taille, et je ne savais que faire d'autre. Je tentai bien d'envoyer un quelconque jutsu, mais je ne sentais pas la présence de chakra dans mes veines. La situation était pour le moins inhabituelle, et pendant ce temps de réflexion j'étais au sol, mes vêtements déchirés au niveau du torse, quatre grandes griffures ensanglantées ornaient mon plexus, et l'ours m'écrasa alors de son immense patte arrière. J'avais du mal a reprendre ma respiration, et sentais mes côtes se briser. Je crachai alors une flaque de sang sur mon torse, et mes yeux étaient injectés de sang. Je ne pouvais rien faire, ni même crier. Je bougeais alors mes bras, attrapant un kunaï. Je lui plantai alors l'arme dans la jambe, mais sa lame se brisa également. Toute mes attaques étaient vaines, et la bave commençait à couler le long des lèvres de la bête. Celle-ci ouvrit alors grand sa gueule, rugissant de plaisir. L'ours se baissa, refermant sa machoire immense sur mon cou. J'entendis mes os se briser...

Le néant. Tel était le mot décrivant au mieux l'endroit, le lieu ou je semblais me trouver a l'instant. L'ensemble tournait, et l'interminable fresque noire m'entourant s'illuminait peu a peu, de vagues claires, de flashs dorés. Ces rais de couleur ivoire, chryséléphantin, me faisaient chavirer intérieurement. J'avais l'impression de tomber en apesanteur dans la nuit noire, illuminée par de soudains flashs. La sensation était a vrai dire horrible, ne pas savoir ou nous sommes, ne pas avoir connaissance du monde qui nous entoure, m'est particulièrement désagréable. Alors que je flottais dans cet océan illuminé, l'obscurité était peu a peu supplantée par une lumière constante, virant du blanc a l'ivoire, et vice et versa. Le monde tournait autour de moi, ou peut-être tournais-je moi même sans m'en rendre compte. Ces réflexions ne m'amenaient a rien, mon esprit était comme mon corps, ankylosé, incapable de réagir, de fonctionner. La lumière s'intensifiait, tendant vers un blanc qui se faisait des plus aveuglant. Et en instant ce fut le néant, a nouveau. Étais-je mort, ou seulement commençait ma descente aux enfers ?

Ce fut dégoulinant et trempé que je me réveillait de mon long sommeil. Ma vision était encore trouble, et c'est par saccades que je respirais, le plus profondément possible. Visiblement, cet endroit n'avait rien de l'enfer. Un lit, un hublot donnant une vue bleutée sur le ciel sans nuages, et deux sabres, poses contre un mur blanc et bleu. Cet endroit n'était donc que la cabine du bateau ? Incroyable. L'ours, je l'avais vu pourtant. Et mes sabres, ne s'étaient-ils pas brisés ? Instinctivement je me relevai, mais un mal de tête me cloua immédiatement au lit. Je soufflai alors, et épongeai mon visage et mes mains moites. Je pris alors appui sur les rebords du lit et m'emparai tant bien que mal de mes sabres. Ils étaient intacts, brillant d'un éclat foudroyant. J'étais étourdi, et il semblait que ce mauvais rêve y était pour quelque chose. Je m'asseyais alors, passant un linge imbibé d'eau glacée sur mon visage, puis sur mon corps. Le pouvoir vivifiant de cette eau me faisait peu a peu reprendre mes esprits et mes sensations. Je me levai donc et déverrouillai la serrure maintenant le hublot clos. Je l'ouvris donc grand, passant ma tête a travers l'ouverture. Le fond de l'air était glacé, malgré un soleil, qui il faut l'avouer se faisait pâlot. Au loin, une étendue glacée ou seule se dressait un bâtiment enneigé a son toit, probablement l'embarcadère de Yuki Nô Kuni. Je fermai donc le hublot et me reposai quelques instants, puis enfilai mes habits, enroulant une écharpe blanche autour de mon cou. Je m'aventurai donc sur le pont, désert. Je m'empressai donc d'aller rejoindre le capitaine. Il me salua, et me demanda si la nuit que j'eus passée fut bonne. Je lui répondus que oui, malgré qu'elle ne le fut en aucun point. Il m'explique alors que nous avions fait escale dans un petit archipel au large du pays de l'eau au cours du périple, et que le pays de la neige n'était plus qu'à quelques minutes de vogue. Il me demanda alors si la faible mais tout de même conséquente tempête que nous avions rencontré m'avait posé problème, et je tissai un étrange lien entre ces turbulences et mon cauchemar. Je souriai et retournai a ma cabine, préparant mon sac et sortant une veste supplémentaire. Le climat la bas était rude et il fallait donc s'habiller en conséquence.

Quand je fus prêt je sortis, rejoignant le capitaine a la barre. L'embarcadère était maintenant plus que visible, et le bateau ne tarderait sûrement pas a accoster. Je m'assis donc sur un rebord et regardai le capitaine manœuvrer. Il rangea son embarcation de coté, pour facilite l'accès a la jetée. Les planches de bois la constituant brillaient d'un éclat bleuté, du probablement a la couche de gel qui les recouvrait. Je descendus donc du bateau et remerciai le capitaine pour son hospitalité et sa gentillesse, et m'avançai sur la jetée gelée. Je sentis d'emblée que sans me concentrer immédiatement j'allais glisser et risquer de me briser quelque chose. J'avancai donc lentement mais sûrement, et cherchai a joindre un habitant local. Au bout de la jetée se trouvaient deux hommes, habillés de chauds parkas blanc et beige, doublés de fourrure blanchâtre. Ils tenaient dans leur main droite un long pieux au manche en bois, terminé par une pierre grise aiguisée. De vrais esquimaux, chasseurs a l'ancienne. Je m'en approchai donc et les accostai. Ils se retournèrent et je leur adressai alors la parole.


" Salut a vous, je suis Ninja du pays de l'eau, j'ai été formé au village du brouillard. J'ai été envoyé ici dans le but d'éliminer une créature qui apparemment sévir depuis plusieurs jours dans la région. Pouvez-vous m'indiquer la position d'un village proche, afin que je puisse établir quelques repères ?

- Salut a toi ninja de Kiri. Cela fait plusieurs jours qu'Onoki et moi traquons cet ours des cavernes. Ton aide est la bienvenue, et nous allons t'amener au village. Suis-moi. Au fait, je suis Kawanuke, et quel est votre nom ?

- Raiten... Shusuke Raiten."

Les deux aborigènes me firent donc signe de les suivre, ce que je fis. Ils avançaient d'un bon pas, et quant à moi je trainais un peu, m'enfonçant un peu plus dans la neig à chaque foulée. Néanmoins il ne fut pas long de rejoindre le village. Celui-ci était constitué de petits maisons en bois et pierre, placées par-ci, par-là au village. Il n'était pas difficile de s'y retrouver, et je remarquai immédiatement une longue plaine enneigée, ou des arbres, ployant sous les poids de la neige y étaient dressés, ainsi que des rochés rendus glissants et tranchants par le gel. Mais aussi des rochers troués, assez grands pour en faire des cavernes. L'ours devait surement y être, mais s'y rendre maintenant était trop risqué. Les deux chasseurs se séparèrent alors, et l'un deux, Kawanuke, m'invita à dormir chez lui, ce que j'acceptai avec grand plaisir. Il me donna des affaires pour passer la nuit, et me prévint qu'a l'aube nous partuirions chasser le terrible ours. La pression montait peu à peu, et mon cauchemar me hantait tout entier...
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Juunin de Kiri
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Mer 11 Mai 2011, 16:28
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A l'instar de la nuit précédente, celle-ci fut plutôt bonne, et reposante, tellement reposante. Le lit douillet et les chaudes couvertures avaient fait disparaitre cette sensation de froid perpétuel de ce pays, et la fatigue avait amélioré les choses aussi. Je me réveillai donc en forme, et m'habillai rapidement, mais chaudement tout de même. Je me dirigeai alors vers la pièce principale ou m'attendait Kawanuke, ainsi qu'Onoki, qui devait être rentré lorsque j'étais entrain de m'habiller. Nous prîmes un dejeuner copieux ensemble, et nous partîmes ensuite, prêts à défaire cet ours. Quand j'analysai de plus près les deux chasseurs, je me dis qu'ils ne me seraient d'aucune utilité en cas de combat. Aussi faiblement armés, ils ne pourrient rien si l'ours était tel que dans mon rêve. La probabilité qu'il soit tel quel était faible, mais pas à exclure. Dans ce monde, il faut s'attendre à tout et n'importe quoi. Je les suivai donc, avec un peu de recul, au cas ou quelque chose leur arriverait. Je ne tenais pas à mourrir bêtement en tombat dans une crevasse, ou une stupidité du genre. Et alors que nous arrivâmes au début de cette longue plaine enneigée, je leur proposé une aide bien utile. Ils ne semblaient pas particulièrement savoir ou se trouvait l'ours, et il ne fallait pas tropse fatiguer avant de le trouver. Je crée donc quelques clones, inutiles en combat mais pratiques pour une mission telle que celle-ci, et les envoyai chercher, sonder, fouiller chaque recoin, chaque grotte de cette étendue neigeuse. Quand aux deux chausseurs et à moi-même, nous partîmes ensembles, sondant et explorant les plus grandes grottes et cavernes, celles ou se trouvaient probablement l'ours. La recherche allait être compliquée, étant donné que le vent se levait peu à peu, soulevant de la neige, aveuglante par moment, refroidissante et irritante. Heureusement les deux aborigènes, par définition originaires de ce pays avaient préparé de quoi manger et boire, afin de ne pas mourir d'épuisement, ou encore mourir gelés. Nous mangions donc régulièrement, afin de reprendre des forces et d'avoir constamment un brin d'énergie. Nous avacions donc tranquillement, jetant d'attentifs coups d'oeils dans toutes les directions. L'atmosphère était pesante, et tendue. Ce semblant de désert glacé semblait interminable, et j'avais peine à garder mon calme. Néanmoins je me contentais de suivre Kawanuke et Onoki, armés de leurs deux lances préhistoriques.

Un film se joua alors dans ma tête. Un film ne comportant que peux d'images, mais assez détaillées pour en comprendre le sens. Une caverne, a un kilomètre de notre position actuelle, deux rochers taillés en pointe, un monstre, semblable à un ours. Mon premier clone avait disparu. J'ordonnai alors mentalement à mes deux autres répliques de se diriger vers cet endroit, et informai mes deux compagnons de chasse de ma trouvaille importante.

" Je sais ou se cache l'ours, je l'ai appris grâce à mes clones. C'est apparemment à un kilomètre d'ici, non loin de deux rochers taillés en pointe. Dans une grande caverne. Pouvez-vous m'y conduire ?

- Bien sur. Restez bien derrière nous, et marchez sur nos pas. Les crevasses sont nombreuses, et invisibles à l'oeil d'un étranger, aussi bon ninja soit-il. "

Les deux chasseurs soufflèrent simultanément, resserant leur poigne sur leur pieux. Ils la tenaient a présent a deux mains, a l'horizontale, prêts a frapper. Quand a moi j'avais dégainé mes deux épées jumelles, dont la couleur noire était teintée de reflets blanc et bleutés. Nous avancions prudemment, ayant totalement changé de cap auparavant. Je plaçais mes pieds dans les trous provoqués a chaque foulée par Kawanuke et Onoki. Nous nous suivions l'un derrière l'autre, et a chaque pas j'appréhendais la chute dans une crevasse. Prudemment donc, lentement mais sûrement comme le dit l'adage. Il nous fut donc plus long que prévu de parcourir ce kilomètre, mais a la vue des deux rochers acérés je savais que nous approchions dangereusement de la caverne. Un nouveau film commença alors dans ma tête, représentant une petite caverne, puis ensuite les deux fameux rochers, puis plus rien. Même pas deux minutes ensuite, un nouveau film semblable passa dans ma tête. Les clones avaient été éliminés, mais a bon escient étant donné que l'ours avait été débusqué. Je prévint alors les deux chasseurs, d'une voix solennelle.

"Les clones ont été tués."

Ils me jetèrent un regard déterminé, et continuèrent leur chemin. Puis au loin nous vimes une bosse grisâtre, dans laquelle peu a peu se dessinait une entrée sombre. L'antre de l'ours n'était plus qu'à quelques mètres de nous. Nous avancions donc, et les deux aborigènes accélérèrent soudainement l'allure. D'après ce que je pus entendre, la probabilité de trouver des crevasses aux abords d'une caverne était extrêmement faible, donc il n'y avait plus de soucis a se faire a ce propos. Les deux chasseurs avaient maintenant quelques mètres d'avance sur moi, et se tenaient devant la caverne. L'un frappait la roche de sa lance, tandis que l'autre hurlait, tentant d'attirer l'ours. Je vis alors une ombre immense se dessiner sur le sol, non loin des deux chasseurs. L'ours arrivait, courant sur ses quatre pattes. Je criai, courant vers mes deux acolytes. Hélas la voix d'Onoki, criant pour appâter la bête, couvrait le son de la mienne, et il ne vit pas l'ours foncer sur lui. La bête le heurta de plein fouet de son crâne, et le chasseur tomba au sol, s'enfoncant dans la neige et lâchant son arme. Il peinait a se relever, et Kawanuke fonça alors sur la bête. Sa lance brandie, il était prêt a pourfendre l'ours. Celui-ci se dressa alors sur ses deux pattes arrières, et s'apprêta a frapper le chasseur de son immense patte. Je dégainais alors rapidement deux kunais, et les lancèrent tout aussi promptement entre Kawanuke et l'ours. Celui-ci abattit alors son immense patte, mais sa frappe fut déviée par mon jet de kunais. Kawanuke sauta instinctivement de coté et ne pût donc pas porter son coup. Je lui criai de rester en retrait, alors que j'approchai de l'ours. Celui-ci hurla, grogna, et fit claquer sa mâchoire. Quant a moi je tenais fermement mes épées jumelles, prêt a frapper. Je fixais ses grands yeux rouges injectés de sang des mieux azurés. Il fonça alors sur moi, frappant des ses immenses pattes dans le vide, essayant vainement de l'atteindre. Quant a moi je peinais a garder un ferme équilibre dans toute cette neige, et lacerait la patte de l'ours a chacun de ses assauts. Kawanuke fonça alors sur la bête, alors qu'Onoki reprenait toujours ses esprits. L'ours le balaya d'un coup de patte, et je profitai de cette opportunité pour frapper un grand coup. Hélas je n'atteint que les premiers centimètres de sa chair, en découvrant ma garde. L'ours avait une allonge nettement plus longue que la mienne, et il me rejeta au sol du revers de la patte. Je savais que me relever et l'attaquer a la lame serait trop long, donc je préparait déjà les signes incantatoires et lançai ensuite ma technique sur mon opposant, qui fonçait dans ma direction. Après avoir joint mes mains, je les tendis vers l'ours, comme si je le visais. Je murmurai alors.


~/ Fuuton, Hanachirimai /~

Le vent se leva alors, soulevant en un vortex la neige, et cette mini-tornade fonça sur l'ours. Le cyclone heurta l'ours de plein fouet, et la bête fut projetée en arrière. Il s'écrasa contre une paroi rocheuse et chuta, se rattrapant sur ses quatre pattes. Il grogna alors, et les deux chasseurs vinrent se placer a mes cotés. L'ours chargea alors, sa bouche remplie de sang. Je remarquai que c'était du a une canine qui s'était arrachée, probablement lors de sa chute. Elle tenait encore grâce a quelques filaments, tendons. L'ours grognait, et fonçait a une vitesse impressionnante. Les deux chasseurs partirent a sa rencontre, hurlant, leur lance en avant. L'ours en balaya un, mais Onoki eut le temps de planter son arme dans le flanc de la bête. Celle-ci ne démordait pas, et j'étais seul a pouvoir l'arrêter maintenant. Je me préparai alors a sauter, et au moment ou l'ours me fonça dessus je pris mon impulsion. Hélas mes pieds s'enfoncèrent dans le sol. Et je ne pus atteindre une hauteur suffisante pour éviter l'ours. Il referma donc se mâchoire sur mon mollet, et je ne pus que planter mes deux sabres dans ses flancs pour le faire lâcher prise. Ce qu'il fit avant de s'écraser sur le sol. Je me relevai péniblement, et lui tranchai la tête. Je sentis alors une fulgurante douleur dans la jambe, autre encore que la morsure. Je retirai alors de mon mollet une canine courbée de plusieurs centimètres, pleine de mon sang encore chaud. Je m'en emparai donc, comme d'un trophée de guerre.
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